Aller au contenu principal
Blog

NFC, RFID : le guide complet

Actualité septembre 29, 2026

La RFID est née d’un besoin essentiel : identifier à distance les avions amis ou ennemis pendant la Seconde Guerre mondiale. Le système IFF (Identification Friend or Foe) utilisait des ondes radio pour identifier un objet mobile — c’est ainsi qu’est né le premier système d’identification par radiofréquence, la Radio Frequency IDentification (RFID).

Aujourd’hui, grâce à la miniaturisation des composants électroniques et à la baisse des coûts, la RFID est utilisée dans de très nombreux domaines d’application.

Un système RFID se compose de deux éléments : une station de base (l’interrogateur) et une cible (le transpondeur). Ces deux éléments communiquent par ondes radio, et leur mode de communication détermine s’il s’agit de RFID active ou passive.

La RFID est active lorsque la cible dispose d’un émetteur et génère sa propre onde radio. Elle est passive lorsque seul l’interrogateur est capable d’émettre : la cible ne dispose d’aucun émetteur et se contente de modifier l’onde qu’elle reçoit — un principe appelé rétromodulation.

La RFID utilise le plus souvent des bandes de fréquences libres de droits. Les cartes à puce sans contact fonctionnent sur la bande ISM des 13,56 MHz (HF), qui est précisément au cœur de l’expertise de SpringCard.

Le NFC en détail

La communication en champ proche, ou NFC, correspond à l’extension de cette technologie à de nouveaux usages, le plus souvent associés à une dimension grand public.

Plusieurs normes encadrent les produits intégrant NFC ou RFID à 13,56 MHz : le NFC Forum pour l’ensemble des usages grand public et télécoms, l’EMV pour le paiement, ou encore, pour le transport, le RCTIF — un référentiel francilien aujourd’hui progressivement remplacé par la norme européenne ISO CEN TS 16794.

Un projet RFID/NFC en tête ?

Notre bureau d'études conçoit des lecteurs sur mesure autour de la gamme M519.

Parler à un ingénieur